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Textes fondateurs
L'école républicaine
est le résultat d'une histoire qui commence
à la Révolution française. Elle
est jalonnée de contributions apportées
fortes, par ceux qui en furent les acteurs ou les
promoteurs : Condorcet, Jules Ferry, Jean Zay...
On peut ajouter Rousseau, au
discours de Victor Hugo, au plan Langevin-Wallon.
Il faut aussi penser aux
textes internationaux...
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le préambule
Après Les Cinq
Mémoires sur linstruction publique (1791-1792),
le discours présenté à l'Assemblée
Législative en avril 1792 contient l'essentiel
de la pensée de Condorcet en matière
d'enseignement. Pensée éminemment importante
dans l'histoire de l'enseignement français,
puisqu'elle inspiré tous les progrès
éducatifs réalisés pendant le
XIX° siècle, jusqu'à Jules Ferry.
Texte intégral du Rapport
et projet de décret relatifs à l'organisation
générale de l'instruction publique,
(1792) disponible sur le
site de l'Assemblée nationale.
Une édition électronique
des Cinq Mémoires sur linstruction publique
(1791-1792) est accessible sur le site canadien http://classiques.uqac.ca/classiques/condorcet/cinq_memoires_instruction/cinq_memoires.html
| E
Kant, Réflexions sur l'éducation,
1766 |
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un extrait
Kant, professeur de philosophie, livre sa pensée
sur l'éducation dans ses Réflexions
sur l'éducation. Très intéressé
par l'Émile de Rousseau, il pose que l'éducation
est un processus d'hominisation, dont nous ne connaissons
pas le terme...
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| Victor
Hugo, Débat sur la loi sur l'enseignement,
1850 |
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un extrait
Le 15 janvier 1850, Victor Hugo prononce un
discours devant l'Assemblée législative
un vibrant contre le projet de loi présenté
par la Comte de Falloux. Parce qu'il a défendu
la gratuité, l'obligation et la laïcité
de l'enseignement primaire et la liberté
de l'enseignement, ce discours fait partie des
actes fondateurs de l'École républicaine.
Lire le texte
complet : Centre
d'étude et de recherche en histoire de
l'éducation - St-Brieuc
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| La
lettre de Jules Ferry aux instituteurs, 1883 |
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un extrait
Peu de temps après avoir fait voté la
loi sur la gratuité et sur la laïcité
de l'école primaire publique, et celle sur
l'obligation de l'instruction, Jules Ferry adressa
aux instituteurs une longue lettre où se trouve
résumée l'essentiel de sa pensée
en matière de politique éducative. Cinquante
avant, François Guizot s'était également
adressé aux instituteurs, à l'appui
de sa loi sur l'école primaire (1833).
"Aux affaires" depuis
le 30 janvier 1879, Jules Ferry (qui occupait à
la fois la Présidence du Conseil et le Ministère
de l'Instruction publique) quitta son poste le 17
novembre 1883 (il fut remplacé à la
tête du Ministère de l'Instruction publique
par Armand Fallières). Avant de partir, il
adressa aux instituteurs une lettre concernant l'enseignement
moral et civique. "Comme la valeur de l'enseignement
nouveau, écrivit-il à ce sujet dans
une circulaire spéciale aux Recteurs, doit
dépendre avant tout de l'idée que s'en
font les instituteurs et de l'effort personnel qu'ils
y apportent, j'ai cru devoir m'adresser directement
à eux, dans une sorte d'instruction pédagogique
concernant l'enseignement moral et civique, le caractère
qu'il doit avoir dans les trois cours, l'usage et
l'abus des livres, les mesures à prendre et
les efforts à faire pour mettre la neutralité
religieuse dans son vrai jour et à l'abri de
toute atteinte". On pourra rapprocher
Le texte intégral
est accessible sur divers sites, notamments sur celui
du CRDP de Nice : www.crdp-nice.net/editions/supplements/2-86629-368-1/TR05
| Le
plan Langevin-Wallon, 1946 |
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le préambule
Élaboré en 1946 par une commission présidée
successivement par Paul Langevin puis par Henri Wallon,
le Plan Langevin-Wallon a été la boussole
de toutes les revendications pédagogiques jusqu'aux
années 70. Il a partiellement nourrit un certain
nombre de réformes ultérieures.
Exprimant une authentique
volonté de démocratisation, le plan
proposait une vaste réforme de tout le système.
Il prévoyait, dans la continuation des propositions
des Buisson et des Jean Zay, l'unification scolaire
sans rupture entre les divers ordres denseignement
(primaire, secondaire, technique). Par ailleurs, le
plan s'inspirait des méthodes actives, repensait
la formation des enseignants, en combinant pédagogie
et culture, proposait des établissements scolaires
ouverts à la population, en prise avec léducation
populaire.
Le texte intégral
est accessible sur divers sites :
FSU http://institut.fsu.fr/kiosque/textes_publies/projet_langevin_wallon.htm
http://pagesperso-orange.fr/claude.rochet/ecole/docs/langevin.pdf
| L'humanisme,
selon Jean Guehenno, 1956, in : Caliban et Prospero
(Gallimard, 1969) |
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un extrait
A la libération, Jean Guehenno est chargé
par le gouvernement provisoire dorganiser la
Direction de la Culture populaire et des Mouvements
de jeunesse ; il démissionne rapidement de
cette fonction, devant les pesanteurs que représentent
les forces existantes. De 1945 à 1961, il exerce
la fonction d'Inspecteur général de
lÉducation nationale.
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