Un programme de travail du Grand Orient de France 2007-2009
   
 


Textes fondateurs

L'école républicaine est le résultat d'une histoire qui commence à la Révolution française. Elle est jalonnée de contributions apportées fortes, par ceux qui en furent les acteurs ou les promoteurs : Condorcet, Jules Ferry, Jean Zay...

On peut ajouter Rousseau, au discours de Victor Hugo, au plan Langevin-Wallon.
Il faut aussi penser aux textes internationaux...

Condorcet, 1792

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Après Les Cinq Mémoires sur l’instruction publique (1791-1792), le discours présenté à l'Assemblée Législative en avril 1792 contient l'essentiel de la pensée de Condorcet en matière d'enseignement. Pensée éminemment importante dans l'histoire de l'enseignement français, puisqu'elle inspiré tous les progrès éducatifs réalisés pendant le XIX° siècle, jusqu'à Jules Ferry.

Texte intégral du Rapport et projet de décret relatifs à l'organisation générale de l'instruction publique, (1792) disponible sur le site de l'Assemblée nationale.

Une édition électronique des Cinq Mémoires sur l’instruction publique (1791-1792) est accessible sur le site canadien http://classiques.uqac.ca/classiques/condorcet/cinq_memoires_instruction/cinq_memoires.html

E Kant, Réflexions sur l'éducation, 1766

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Kant, professeur de philosophie, livre sa pensée sur l'éducation dans ses Réflexions sur l'éducation. Très intéressé par l'Émile de Rousseau, il pose que l'éducation est un processus d'hominisation, dont nous ne connaissons pas le terme...

Victor Hugo, Débat sur la loi sur l'enseignement, 1850

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Le 15 janvier 1850, Victor Hugo prononce un discours devant l'Assemblée législative un vibrant contre le projet de loi présenté par la Comte de Falloux. Parce qu'il a défendu la gratuité, l'obligation et la laïcité de l'enseignement primaire et la liberté de l'enseignement, ce discours fait partie des actes fondateurs de l'École républicaine.

Lire le texte complet : Centre d'étude et de recherche en histoire de l'éducation - St-Brieuc


La lettre de Jules Ferry aux instituteurs, 1883

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Peu de temps après avoir fait voté la loi sur la gratuité et sur la laïcité de l'école primaire publique, et celle sur l'obligation de l'instruction, Jules Ferry adressa aux instituteurs une longue lettre où se trouve résumée l'essentiel de sa pensée en matière de politique éducative. Cinquante avant, François Guizot s'était également adressé aux instituteurs, à l'appui de sa loi sur l'école primaire (1833).

"Aux affaires" depuis le 30 janvier 1879, Jules Ferry (qui occupait à la fois la Présidence du Conseil et le Ministère de l'Instruction publique) quitta son poste le 17 novembre 1883 (il fut remplacé à la tête du Ministère de l'Instruction publique par Armand Fallières). Avant de partir, il adressa aux instituteurs une lettre concernant l'enseignement moral et civique. "Comme la valeur de l'enseignement nouveau, écrivit-il à ce sujet dans une circulaire spéciale aux Recteurs, doit dépendre avant tout de l'idée que s'en font les instituteurs et de l'effort personnel qu'ils y apportent, j'ai cru devoir m'adresser directement à eux, dans une sorte d'instruction pédagogique concernant l'enseignement moral et civique, le caractère qu'il doit avoir dans les trois cours, l'usage et l'abus des livres, les mesures à prendre et les efforts à faire pour mettre la neutralité religieuse dans son vrai jour et à l'abri de toute atteinte". On pourra rapprocher

Le texte intégral est accessible sur divers sites, notamments sur celui du CRDP de Nice : www.crdp-nice.net/editions/supplements/2-86629-368-1/TR05

Le plan Langevin-Wallon, 1946

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Élaboré en 1946 par une commission présidée successivement par Paul Langevin puis par Henri Wallon, le Plan Langevin-Wallon a été la boussole de toutes les revendications pédagogiques jusqu'aux années 70. Il a partiellement nourrit un certain nombre de réformes ultérieures.

Exprimant une authentique volonté de démocratisation, le plan proposait une vaste réforme de tout le système. Il prévoyait, dans la continuation des propositions des Buisson et des Jean Zay, l'unification scolaire sans rupture entre les divers ordres d’enseignement (primaire, secondaire, technique). Par ailleurs, le plan s'inspirait des méthodes actives, repensait la formation des enseignants, en combinant pédagogie et culture, proposait des établissements scolaires ouverts à la population, en prise avec l’éducation populaire.

Le texte intégral est accessible sur divers sites :
FSU http://institut.fsu.fr/kiosque/textes_publies/projet_langevin_wallon.htm
http://pagesperso-orange.fr/claude.rochet/ecole/docs/langevin.pdf

L'humanisme, selon Jean Guehenno, 1956, in : Caliban et Prospero (Gallimard, 1969)

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A la libération, Jean Guehenno est chargé par le gouvernement provisoire d’organiser la Direction de la Culture populaire et des Mouvements de jeunesse ; il démissionne rapidement de cette fonction, devant les pesanteurs que représentent les forces existantes. De 1945 à 1961, il exerce la fonction d'Inspecteur général de l’Éducation nationale.

Droits de l’homme – Droits de l'enfant

Constitution de la République française
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Déclaration universelle des droits de l’homme - 1948
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Déclaration des droits de l'enfant - 1959
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Convention internationale des droits de l'enfant - 1989
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Déclaration des droits de l'homme et du citoyen
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